L’Islam a apporté la paix et l’harmonie au moyen-orient au cours de l’histoire

L’Islam a apporté la paix et l’harmonie au moyen-orient au cours de l’histoire

L’histoire a toujours témoigné de la paix, de la justice et de la tolérance dans les terres gouvernées par des musulmans qui se sont conformés au Coran. Les pratiques dans les pays conquis du vivant du Prophète Mohammed (pssl) sont des exemples très importants, et les gouverneurs intègres qui lui ont succédé, ont suivi ses pas et ne se sont jamais égarés de la morale coranique, établissant des sociétés paisibles. La vraie justice, la droiture et l’honnêteté décrites dans le Coran ont persisté au temps de ces gouverneurs, constituant un modèle exemplaire pour les générations futures.
La Palestine, et Jérusalem qui en est le cœur, où les adeptes des trois religions divines résident ensemble, sont importants dans le sens qu’ils montrent comment les musulmans ont amené la paix et la stabilité dans les terres qu’ils ont gouvernés. En fait, les musulmans ont apporté la paix et la tranquillité à Jérusalem et en Palestine au cours des 1400 dernières années.
Celui qui viendra avec la bonne action aura bien mieux qu’elle et ceux-là sont préservés de la panique de ce jour. (an-Naml, les Fourmis 27:89
La paix et la justice établies en Palestine par le calife Omar
La mosquée d’Omar (appelée aussi Dôme du Rocher)
Jérusalem était la capitale des juifs jusqu’à l’an 71 après Jésus-Christ. Cette année-là, l’armée romaine organisa une grande attaque contre les eux. Elle les força à l’exil, non sans avoir fait preuve d’une rare sauvagerie. L’émigration juive s’accentuant, Jérusalem et ses alentours devinrent une terre abandonnée.
Toutefois, sous le règne de l’empereur romain Constantin, Jérusalem redevint un centre d’intérêt, notamment avec le développement du Christianisme. Les chrétiens romains construisirent des églises à Jérusalem. Les prohibitions appliquées aux juifs résidant dans la région furent supprimées. La Palestine demeura ainsi territoire romain (byzantin) jusqu’au 7ème siècle. Par la suite, les Perses s’emparèrent de la région pendant une courte période, pour en être plus tard dépossédés par les Byzantins.
Le tournant le plus important dans l’histoire de la Palestine a eu lieu en 638, quand elle a été conquise par les armées de l’Islam. Cela coïncida avec l’établissement d’une nouvelle période de paix et d’harmonie durables, alors que la Palestine était un champ de guerres, d’exils et de massacres depuis des siècles, subissant à chaque nouveau règne de nouvelles brutalités. L’arrivée de l’Islam marqua le début d’une période où les gens de différentes croyances pouvaient vivre en Palestine en paix et en harmonie.
La Palestine a été conquise par Omar, le deuxième calife succédant à notre Prophète (pssl). L’entrée du calife Omar à Jérusalem, la tolérance, la maturité et la bonté dont il fit preuve envers les gens de différentes croyances, inaugurèrent le bel âge qui commençait. L’historien et expert britannique du Moyen-Orient Karen Armstrong décrit ainsi la conquête de Jérusalem par Omar dans son livre intitulé Holy War:
Le calife Omar est entré à Jérusalem sur un chameau blanc, escorté par le magistrat de la ville, le patriarche grec Sophronius. Le calife leur a demandé immédiatement de l’emmener au Mont du Temple et là il s’est mis à genoux devant le lieu où son ami Mohammed avait fait son Voyage Nocturne, et il y a prié. Le patriarche observait ceci avec horreur: il pensait qu’il devait être l’Abomination de Désolation que le Prophète Daniel avait prédit l’entrée dans le Temple; il devait être l’Antéchrist qui annoncerait les derniers jours. Puis Omar a voulu voir les temples chrétiens et, quand il est arrivé dans l’église du Saint-Sépulcre, il était l’heure pour les musulmans de prier. Courtoisement, le patriarche l’a invité à prier dans cette église, mais Omar refusa tout aussi courtoisement. Il expliqua que s’il se mettait à genoux pour prier dans l’église, les musulmans voudraient commémorer l’événement en érigeant une mosquée à cet endroit-là, et cela signifierait qu’ils devraient démolir le Saint-Sépulcre. Au lieu de cela, Omar est allé prier à un endroit près de l’église. Aujourd’hui, en face du Saint Sépulcre se trouve une petite mosquée dédiée au calife Omar.
Les musulmans, les chrétiens et les juifs ont vécu ensemble à Jérusalem dans le bonheur, la tolérance et la paix, sous le règne musulman.
L’autre grande mosquée d’Omar a été érigée sur le Mont du Temple pour marquer la conquête musulmane, comme la mosquée al-Aqsa qui commémore le Voyage Nocturne de Mohammed. Pendant des années, les chrétiens avaient utilisé cet endroit du temple juif ruiné comme un dépôt d’ordures de la ville. Le calife a aidé les musulmans à se débarrasser des ordures avec ses propres mains et les musulmans y ont construit leurs deux temples pour établir l’Islam dans la troisième ville sainte islamique dans le monde.21
Avec la conquête de Jérusalem par les musulmans, la ville est devenue un refuge sûr où les trois religions ont coexisté en harmonie. John L. Esposito écrit:
Quand les armées arabes se sont emparées de Jérusalem, elles ont occupé un centre dont les temples avaient fait d’elle un lieu important de pèlerinage dans le Christianisme. Les églises et la population chrétienne furent laissées en paix. Les juifs auxquels les gouverneurs chrétiens avaient longtemps interdit d’y vivre, purent désormais y retourner, y vivre et faire leurs dévotions dans la cité de Salomon et de David.22
Quand le calife Omar est entré en Jérusalem, il a signé l’accord suivant avec le Patriarche de Jérusalem:
C’est la sécurité que Omar, le serviteur de Dieu, le commandeur des croyants, accorde au peuple d’Ælia. Il accorde à tous, qu’ils soient malades ou sains, la sécurité pour leurs vies, leurs biens, leurs églises et leurs croix ou pour ce qui concerne leur religion. Leurs églises ne seront pas changées en des logis, ni détruites; ni elles ni leurs appartenances ne seront en aucun cas diminuées, ni les croix des habitants ni aucun de leurs biens; ni une contrainte quelconque ne leur sera exercée en ce qui concerne leur foi, il n’arrivera pas non plus de mal à aucun d’eux.23
En bref, les musulmans ont apporté la civilisation à Jérusalem et à toute la Palestine. Ils mirent fin à la barbarie. Au lieu des croyances qui n’ont pas respecté les valeurs sacrées des autres peuples et qui ont tué les gens simplement à cause des différences de foi, la culture juste, tolérante et modérée de l’Islam y régna. Après la conquête de la Palestine par Omar, les musulmans, les chrétiens et les juifs vécurent sur la même terre en paix et en harmonie. Les musulmans n’usaient guère de la force pour convertir les gens à l’Islam. Bien au contraire, certains non-musulmans, comprenant que l’Islam était la religion véridique, se convertirent de leur propre chef.
La paix et l’harmonie en Palestine ont duré aussi longtemps que le gouvernement musulman dans la région fut en place. Cependant, à la fin du 11ème siècle, un envahisseur étranger entra dans la région et pilla cruellement la terre civilisée de Jérusalem, avec une sauvagerie jamais atteinte jusque-là. Ces barbares étaient les Croisés.
La sauvagerie des Croisés
Les musulmans et les juifs de Jérusalem furent brutalement massacrés par les Croisés.
Alors que les membres des trois religions vivaient en paix et en harmonie dans la Palestine, les chrétiens en Europe décidèrent d’organiser les Croisades. Après l’appel du Pape Urbain II le 27 novembre 1095 au Conseil de Clermont, plus de 100.000 personnes de toutes les régions de l’Europe se sont mises en route pour aller en Palestine afin de “libérer de la présence musulmane la Terre Sainte” et “trouver la richesse légendaire de l’Orient”. Après un long voyage fatigant et beaucoup de pillages et massacres perpétrés contre les musulmans, ils sont arrivés à Jérusalem en 1099. La ville est tombée après un siège de presque cinq semaines. Le monde constata alors la sauvagerie inimaginable des Croisés. Tous les musulmans et juifs dans la ville ont été passés au fil de l’épée.
La paix et l’harmonie régnant en Palestine depuis l’époque d’Omar se sont achevés par un terrible massacre. Les Croisés violèrent toutes les lois éthiques du Christianisme, qui est une religion d’affection et de compassion, et répandirent la terreur au nom du Christianisme.
La justice de Saladin
L’armée barbare des Croisés a fait de Jérusalem sa capitale et y a établi un royaume latin dont les frontières s’étendaient de la Palestine à Antioche. Cependant, ce règne des Croisés ne dura pas longtemps. Saladin unit tous les royaumes musulmans sous son drapeau dans une guerre sainte et défit les Croisés à la bataille de Hattin en 1187. Les deux chefs de l’armée des Croisés, Renaud de Châtillon et le roi Guy, furent alors amenés à Saladin. Ce dernier exécuta Reynaud de Châtillon, bien connu pour la sauvagerie terrible dont il fit preuve à l’égard des musulmans, mais il laissa le roi Guy partir, lui qui n’avait pas commis les mêmes crimes. La Palestine connut une fois encore en cela l’exercice honnête de la justice.
Juste après Hattin, et le jour même où notre Prophète (pssl) avait été emmené de la Mecque vers Jérusalem en une nuit, le jour de l’ascension nocturne, Saladin est entré dans Jérusalem et a libéré cette ville qui était occupée depuis 88 ans par les Croisés. Lors de leur invasion, les Croisés avaient massacré tous les musulmans qui y vivaient. Aussi craignaient-ils d’être traités de manière identique par Saladin. Cependant, Saladin ne fit de mal à aucun chrétien dans la ville. Il a simplement commandé aux chrétiens (catholiques) latins d’abandonner la ville. On a permis aux chrétiens Orthodoxes, qui n’étaient pas parmi les Croisés, de vivre dans la ville et de s’adonner à leur guise à leurs pratiques cultuelles. Selon les mots de John L. Esposito, “l’armée musulmane était aussi magnanime dans la victoire qu’elle était tenace dans la lutte. Les civils étaient épargnés, les églises et les temples étaient en général laissés intacts… Saladin était fidèle à sa parole et compatissant pour les non-combattants.”24
L’historien britannique Karen Armstrong décrit la deuxième conquête de Jérusalem de la façon suivante:
Le 2 octobre 1187, Saladin et son armée sont entrés dans Jérusalem en tant que conquérants et pendant 800 années, Jérusalem fut une ville musulmane… Saladin a tenu sa parole et a conquis la ville selon les idéaux islamiques les plus élevés. Il ne s’est pas vengé du massacre qui avait eu lieu en 1099; comme le conseille le Coran:
Patiente et ta patience ne peut se faire que par Dieu. Ne t’afflige pas sur eux. Et ne soit pas à l’étroit à cause de ce qu’ils intriguent. (an-Nahl, les Abeilles 16: 127)
il a mis fin à l’hostilité et au massacre:
Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’hérésie et que la religion soit entièrement à Dieu seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes. Le mois sacré pour le mois sacré! – Le talion s’applique à toutes choses sacrées. Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. Et craignez Dieu. Et sachez que Dieu est avec les pieux. (al-Baqarah, la Vache 2: 193-194).
Le roi Richard a exécuté sans pitié 3.000 musulmans civils dans le château d’Acre, parmi lesquels se trouvaient des femmes et des enfants.
Aucun chrétien n’a été assassiné et il n’y a eu aucun pillage. Les rançons étaient délibérément très basses… Saladin a eu pitié de la situation difficile des familles qui étaient divisées et il a libéré plusieurs d’entre elles, comme le Coran le recommandait. Son frère al-Adil a été tellement affligé par la situation difficile des prisonniers qu’il a demandé à Saladin mille prisonniers qui seraient sous ses ordres, et il les a ensuite libérés. Les chefs musulmans étaient choqués de voir les chrétiens riches partir de la ville avec leurs biens, qui pouvaient pourtant être utilisés à racheter tous les prisonniers… Héraclius (le Patriarche) a payé sa rançon de dix dinars comme tous les autres et a même eu une escorte spéciale pour la protection de son coffre-fort rempli de trésors pendant son voyage jusqu’à Tyr. 25
En bref, Saladin et les musulmans sous son commandement ont été très cléments et justes envers les chrétiens. Non seulement les chrétiens, mais aussi les juifs, ont également bénéficié de la paix et de la sécurité avec la conquête de Jérusalem par les musulmans. Le célèbre poète espagnol juif Yehuda Al-Harizi exprima ses sentiments dans l’un de ses ouvrages:
Dieu a décidé que le sanctuaire ne resterait plus dans les mains des enfants d’Esau… donc à l’année 4950 de la Création (1190 après J.C.) Dieu a élevé l’esprit du prince des Ismaélites (Salah al-Din), un homme prudent et brave, qui est venu avec son armée assiéger Jérusalem, l’a conquis et annoncé dans tout le pays qu’il recevrait et accepterait tous les Enfants d’Ephraïm. Alors nous sommes venus de tous les coins du monde pour nous fixer ici. Maintenant nous vivons en paix. 26
Après Jérusalem, les Croisés ont continué leur barbarie et les musulmans ont continué leur justice dans les autres villes en Palestine. En 1194, Richard Cœur de Lion, grand héros dans l’histoire britannique, a exécuté 3.000 musulmans, parmi lesquels il y avait plusieurs femmes et enfants, dans le château d’Acre. Bien que les musulmans aient été témoins de cette sauvagerie, ils ne se sont jamais servis des mêmes méthodes. Ils ont obéi à l’ordre de Dieu:
Et que la haine d’un peuple ne vous incite pas à ne pas être équitables. (al-Ma’idah, la Table Servie 5: 8)
et ils n’ont jamais utilisé la violence contre les civils innocents. Ils n’ont jamais usé de la force quand ce n’était pas nécessaire, même contre les armées des Croisés qu’ils ont défaites.
La sauvagerie des Croisés et la justice des musulmans indiquaient encore une fois une vérité historique: un gouvernement établi selon les principes de l’Islam a permis aux gens de différentes fois de cohabiter ensemble en Palestine. Cela a été démontré pendant 700 années après Saladin, en particulier pendant la période ottomane.
Le gouvernement juste et tolérant de l’Empire Ottoman
En 1514, le Sultan Selim a conquis Jérusalem et ses alentours. Ce fut le début du règne ottoman qui durera environ 400 ans. Comme dans les autres États de l’Empire Ottoman, cette période a permis à la Palestine de jouir de la paix, de la stabilité et de la vie en commun de différentes croyances. L’Empire Ottoman était fondé sur un système appelé “système communautaire”, qui a permis aux gens de différentes croyances de vivre selon leur foi et selon leur système juridique propre. Les chrétiens et les juifs, nommés “Gens du Livre” selon le Coran, ont trouvé la tolérance, la sécurité et la liberté sur les terres de l’Empire Ottoman.
Ceci s’explique essentiellement par le fait que l’Empire Ottoman, état islamique par excellence, n’a jamais forcé ses citoyens à adopter l’Islam. Au contraire, il recherchait la paix et la sécurité pour les non-musulmans, et s’employait à les gouverner de manière à être satisfaits du règne et de la justice islamiques.
Bien que l’Empire Ottoman ait été un état musulman, il a accordé la liberté religieuse à tous ses sujets. Une mosaïque multiculturelle paisible régnait dans en terre ottomane. Comme nous pouvons le voir dans l’image ci-dessus, l’état protégeait ses citoyens en accord avec l’enseignement moral de l’Islam, subvenant aux indigents quelle que soit leur religion.
Il en était différemment d’autres états. Le Royaume d’Espagne n’a jamais pu tolérer l’existence des musulmans et des juifs sur la Péninsule Ibérique et a infligé une grande violence aux deux communautés. Dans plusieurs autres pays européens, les juifs étaient opprimés en raison de leur religion (ils étaient notamment relégués et enfermés dans des ghettos), et parfois ils ont été victimes de massacres de masse (pogroms). Les chrétiens étaient intolérants même les uns envers les autres: le combat entre les protestants et les catholiques aux 16ème et 17ème siècles a noyé l’Europe dans le sang. La guerre de 30 ans entre les années 1618 et 1648 était le résultat de ce conflit catholique-protestant. À cause de cette guerre, l’Europe Centrale s’est transformé en un champ de bataille, et l’Allemagne à elle seule a perdu un tiers de sa population, soit 15 millions de victimes, lors de ces événements.
Edward W. Said, célèbre expert sur le Moyen-Orient
Il apparaît normal qu’en de telles circonstances l’Empire Ottoman fut à tous égards très humanitaire. Plusieurs historiens et scientifiques politiques ont attiré l’attention particulièrement sur ce fait. L’un d’eux est Edward Said, célèbre professeur et expert du Moyen-Orient à l’Université Columbia. Said, qui vient d’une famille chrétienne de Jérusalem, poursuit ses recherches aux États-Unis. Dans une interview publiée dans le journal Israélien Ha’aretz, il a recommandé le ‘système communautaire ottoman’ pour l’établissement d’une paix permanente dans le Moyen-Orient.
La minorité juive peut survivre de la façon dont les autres minorités ont survécu dans le monde arabe. Ceci a très bien fonctionné sous la domination de l’Empire Ottoman, grâce au système communautaire. Leur système semble beaucoup plus humanitaire que le système que nous avons actuellement.27
L’histoire indique que l’Islam est le seul système de croyances qui nous offre une façon juste, tolérante et compatissante de gouvernement dans le Moyen-Orient. La paix ottomane, qui s’est achevée avec le retrait de l’empire de la région, n’a pas encore trouvé de successeur.
Pour cette raison, la façon d’amener la paix dans le Moyen-Orient est d’introduire le modèle ottoman caractérisé par la tolérance et la modération, deux enseignements fondamentaux du Coran. L’Islam, correctement adopté, est la solution à toutes sortes de violences, de conflits, de guerres et de terreurs, et il est le garant de la paix, de la justice et de la tolérance.
L’intolérance mutuelle des catholiques et des protestants pendant les 16ème et 17ème siècles continue toujours de nos jours dans certains pays. Les victimes les plus innocentes de ces conflits ont toujours été les enfants.
Le modèle de paix dans le Moyen-Orient est celui de l’Empire Ottoman du multiculturalisme, avec son attitude conciliante, juste et tolérante basée sur la morale coranique. Ci-dessus certaines coupures de journaux turcs sur la nature pacifique du règne ottoman.
21. Karen Armstrong, Holy War, pp. 30-31
22. John L. Esposito, Islam: The Straight Path, p. 58
23. Prof. Thomas Arnold, The Spread of Islam in the World, A History of Peaceful Preaching, p. 56
24. John L. Esposito, Islam: The Straight Path, p. 59
25. Karen Armstrong, Holy War, p. 185
26. Francis E. Peters, Jerusalem: Holy City in the Eyes of Chroniclers, Visitors, Pilgrims, and Prophets from the Days of Abraham to the Beginnings of Modern Times, Princeton,Princeton University Press, 1985, p. 363
27. An Interview with Edward Said by the Israeli Newspaper Haaretz, Friday, 18 août 2000